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Nous consommons en moyenne chaque jour 200 litres d’eau potable. Nous l’utilisons pour la boisson et la cuisine, bien sûr, mais aussi pour la toilette et les toilettes, la lessive et la vaisselle, l’arrosage du jardin, le lavage de la voiture.
Parmi ces usages, tous, loin de là, ne nécessitent pas de l’eau potable. Et il y a les fuites, les gaspillages…
Des robinets en bon état, des appareils économes, quelques aménagements de nos habitudes permettent de substantielles économies.

Fuites perfides

Les réseaux de distribution d’eau potable, si bien entretenus et surveillés soient-ils, sont sujets à des fuites. En France, on les estime à environ 10 %* des quantités d’eau distribuées.
À la maison aussi, les petites fuites ne sont pas à traiter à la légère : un robinet qui goutte gaspille 5 à 20 m3 par an. Une fuite de chasse d’eau, c’est 30 à 250 m3 par an d’eau potable qui partent directement à l’égout. Cela vaut la peine de se faire un peu plombier et d’apprendre à changer un joint !

* Source : www.waternunc.com (citant un communiqué de presse du 19/03/1998)
    
Les économies d’eau : les petites gouttes font les grandes rivières

En traquant les gaspillages, les fuites, les usages peu judicieux de l’eau potable, on fait des économies d’eau importantes. Une famille de 4 personnes peu soucieuse de sa consommation d’eau et mal équipée (pas de lave-linge ou lave-vaisselle économes, robinets qui fuient…) consomme deux fois plus d’eau par an qu’une famille économe.     

REFLEXES MALINS     
 
Robinets :
savoir les fermer, les ouvrir à bon escient
12 litres par minute : c’est le débit courant d’un robinet. Si on laisse couler l’eau en se lavant les dents, on gaspille environ 10 000 litres d’eau par an.

Surveiller les fuites
C’est facile en notant, la nuit à quelques heures d’intervalle, les volumes d’eau précis sur l’index du compteur. Cela permet de repérer rapidement une fuite, d’intervenir vite et de limiter le gaspillage.

Au jardin aussi

Arroser au pied des plantes le soir, biner régulièrement et pailler le sol, choisir des plantes résistantes à la sécheresse : autant de moyens pour économiser l’eau au jardin.

Préserver l’eau en polluant moins
Certains produits provoquent des pollutions dangereuses difficiles et coûteuses à éliminer : ne pas jeter les produits de bricolage dans l’évier, ou des piles dans la rue (elles se retrouvent dans les égouts !) limite cette grave nuisance.
    

      
DEPENSES ASTUCIEUSES     

Limiter les débits
À adapter sur les robinets ou le flexible de douche, certains dispositifs permettent de limiter la consommation tout en conservant une même efficacité d’utilisation : réducteurs de débit, aérateurs, « stop-douche », douchettes à turbulence...
Ainsi, certains aérateurs (classe Z ou Z+) permettent de diviser par 2 le débit d’un robinet standard, avec le même confort.

Économiser l’eau dans les toilettes

Une chasse d’eau à double débit consomme au choix 3 ou 6 l d’eau (chasse d’eau classique : 9 l). Elle permet une économie annuelle de 30 à 40 m3 pour une famille de 4 personnes.

Choisir des appareils ménagers sobres
Un lave-linge performant consomme environ 40 litres d’eau pour une lessive sans prélavage (2 fois moins qu’il y a 10 ans), un lave-vaisselle sobre seulement 15 litres.
Laissez-vous guider, lors d’un achat, par l’étiquette énergie, qui indique la consommation d’eau des appareils, ou l’écolabel européen, attribué à des appareils sobres.

Et l’eau chaude ?
Économiser l’eau chaude, c’est économiser à la fois l’eau et l’énergie nécessaire à son chauffage. Un robinet mitigeur économise 10 % d’eau par rapport à un robinet mélangeur classique. Un robinet thermostatique, plus coûteux, est encore plus efficace : jusqu’à 30 % d’économie, et un confort d’utilisation supérieur.     

    
L'eau de pluie, une ressource qui tombe du ciel

200 litres d’eau, c’est ce qu’il faut pour laver la voiture. Pour arroser le jardin, comptez 15 à 20 litres par mètre carré. Quel dommage d’utiliser l’eau potable pour ces usages, alors qu’il existe une ressource gratuite, abondante et facilement récupérable : la pluie !
Une surface de toit de 100 m2 en reçoit par an 65 m3 à Paris, 75 à Brest et 80 à Nice. En récupérant et en stockant une partie de cette eau pour la réutiliser au bon moment, on fait de sérieuses économies.     

      
DEPENSES ASTUCIEUSES     

Installer une citerne

Il en existe de toutes contenances, de la petite cuve de 200 l au réservoir enterré de 5 000 l ou plus. Équipée d’une pompe, une citerne peut alimenter un réseau d’arrosage automatique.
Si vous disposez d’un puits dans votre jardin, l’installation d’une pompe vous permettra d’en utiliser l’eau. Une analyse de sa qualité est malgré tout recommandée.

Source : l'ADEME (Agence de l'environnement et de la maitrise de l'énergie)